le pavillon artisanal
constructeur de maisons en Bretagne et Normandie
MAISONS INDIVIDUELLES
CONSTRUCTEUR MAISONS INDIVIDUELLES
CONSTRUCTEUR PAVILLONS
constructeru maisons individuelles RENNES SAINT-MALO DINARD PONTORSON AVRANCHES SAINT-HILAIRE DU HARCOUET
LE PAVILLON ARTISANAL PONTORSON BAGNOLES DE L'ORNE FOUGERES SAINT-BRIEUC GRANVILLE VITRE HEDE COMBOURG MORTAIN DOL CANCALE DOL-DE-BRETAGNE
CONSTRUCTEUR DE MAISONS INDIVIDUELLES mortain pontorson villedieu-les-poeles avranches granville combourg dinan dinard saint-malo hede dol vitre fougeres mortain vire
Contrat de C.M.I.
Contrat de Construction de Maison Individuelle
 
CS060 - Garantie financière pour le sous-traitant dans le contrat de construction
  La garantie des paiements dus au sous-traitant est assurée par :
le fait que le constructeur est couvert par un garant, ce qui est un gage de solvabilité ;
des délais de paiement : à compter de chaque versement effectué par le maître de l'ouvrage pour des travaux qui comprennent ceux réalisés par le sous-traitant, le constructeur ayant accepté les travaux, doit régler le sous-traitant au plus tard dans les 30 jours.
une garantie de paiement : le sous-traitant peut exiger que les paiements du constructeur soient garantis par la caution solidaire et personnelle d'un établissement agréé à cet effet ou par toute autre garantie délivrée par un établissement de crédit ou une
entreprise d'assurance, de nature à garantir le paiement des sommes dues au titre du sous-traité .
A défaut, le sous-traitant peut exiger du constructeur une délégation de paiement, qui lui permettra d'être payé directement par le maître de l'ouvrage.
Depuis le 1er novembre 2004, le constructeur qui signe un contrat de construction de maison individuelle avec ou sans fourniture de plan sans avoir conclu par écrit un contrat de sous-traitance avant l'exécution de chacun des lots de l'immeuble, ou qui a conclu un contrat de sous-traitance ne comportant pas la justification des garanties de paiement que doit fournir le constructeur aux sous-traitants, est passible d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 18 000 euros ou de l'une de ces deux peines seulement (CCH : art. L.241-9).